Ils roulent sans se parler depuis des heures, quand un tunnel vient
plonger le train dans l'obscurité la plus totale. On entend alors un
bruit de bisou immédiatement suivi d'un monumental bruit de baffe.
Quand le tunnel est passé et que la lumière revient, Chirac et la
Norvégienne sont assis comme si de rien n'était. Sarko, lui, se
tient la tête à deux mains, visiblement sonné.
Il se dit : " Chirac a embrassé la Norvégienne, elle a cru que
c'était moi et elle m'a collé un pain. "
La Norvégienne pense : " Sarko a voulu m'embrasser mais il a loupé
son coup et a embrassé Chirac qui n'a pas apprécié. "
Chirac se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou et
je lui en recolle une autre, à ce con de Sarko."




